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A propos

Association culturelle "JARDIN URBAIN"


                                                                                                                                                                    « N’importe quel jardin, ou presque, peut à un moment donnée ressembler au paradis »
                                                                                                                                                                                                                                                                                                            Henry Mitchel

  Au XVII siècle, en Chine, voit le jour « Précis de peinture du Jardin du grain de moutarde », un traité artistique. Ce traité n'enseigne pas les bases élémentaires de la peinture, mais apprend à contempler la nature pour percer les principes fondamentaux de ses mouvements et de son harmonie. C'est bien là que se tapit le véritable défi d'un peintre qui cherche à transposer son imaginaire en images.
  «Certains trouvent que la peinture est facile, d'autres parlent de ses difficultés. Elle n’est pas la difficulté incarnée, mais elle n’est pas de toutes facilités non plus. Les uns apprécient les lois [de la peinture], d'autres – la latitude.
  On ne peut être exempt des lois, mais on ne peut se limiter non plus à la seule application des lois. Ainsi, commence par apprendre toutes les règles et les lois, avec rigueur. Ensuite, tu pourras par ton âme, t'élever vers les transformations diverses. Pénétrer l'essence des lois nous amène vers l'émancipation des lois.»
  Au XIXème siècle, les impressionnistes ont été les premiers peintres européens à travailler en plein air, pour explorer les lois d'harmonie de la nature vivante.
  Aujourd’hui, au XXIème siècle, un nouveau courant artistique gagne du terrain – le JARDIN URBAIN. Les peintres viennent de plus en plus en ville pour y mettre en œuvre leurs idées artistiques. En ville, comme ils le faisaient depuis toujours, ils observent la nature, ils l'analysent pour créer de nouvelles images, ils inventent des nouvelles techniques et, enfin, rencontrent leur public.
  Paris reste certainement l’un des modèles les plus attirants à peindre. En y plongeant, l'œil du peintre peut se gorger d’une profusion de nature mêlée aux créations de la main humaine. L'œil du peintre perçoit le rythme récurrent des toits de la ville, de ses murs et ses grilles, il parcourt les parcs et les jardins qui sont tels des radeaux verdoyants, dérivant à travers la cité. L’œil du peintre n’oublie pas non plus les citadins...
  Ainsi, le «jardin intérieur» de chaque peintre se peuple-t-il. Et, un trop-plein de sensations se mue en une harmonie personnelle, crée chez l'artiste une palette et des associations uniques que le peintre a hâte de partager avec le spectateur. La vue est le sens le plus sollicité dans la perception d’un JARDIN URBAIN. La terre, les pierres, l’eau, les bâtiments, les toits, le feuillage, les arbres et les fleurs composent le paysage. Mais les artistes transposent lа beauté sur la toile en la traduisant en couleurs, formes, masses, textures, composition, et équilibre de proportions.
  La vision oculaire ne représente qu'une partie du sens visuel. Le « regard intérieur », même s’il ne repose pas sur la capacité à percevoir la lumière visible, nourri par l’imagination et la perspicacité, entre également en jeu. Pour juger de qualités esthétiques, nous comparons ce que nous avons sous les yeux avec notre idéal de la beauté. Nos yeux nous procurent une image extérieure, mais à l'intérieur nous ressentons les émotions provoquées par la beauté du JARDIN URBAIN.


                                          Venez vous promener dans un JARDIN URBAIN.

Les Dirigents

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